Il s’agit certes de la deuxième lecture, et pour ce qui est de l’« aide à mourir » les députés sont saisis du texte qu’ils ont voté au mois de mai dernier, suite au rejet du Sénat. Mais la gravité des enjeux ne requiert-elle pas l’engagement des élus ?
Au total, 217 amendements ont été déposés sur le texte relativement consensuel dédié aux soins palliatifs. L’autre proposition de loi fait, elle, l’objet de 2 103 amendements. Un chiffre qui relève de l’« obstruction » pour Elise Leboucher (LFI-NFP). Il semble que certains députés ne s’attendaient pas à débattre. L’issue serait-elle verrouillée ?
Lire la suite sur gènéthique.org
Flux RSS