Nous devons être clairs, nous ne pouvons pas rester neutres, notre pays ne peut pas rester indifférent au sort des générations futures. Réfléchissez-y : qu’est-ce qui donne finalement un sens et une raison d’être aux États-Unis d’Amérique ? Toutes les civilisations ont été contraintes de répondre à cette question. Nous marchons aujourd’hui parce que vous avez une réponse à cette question, sur le type de civilisation que nous sommes, sur le type de civilisation que nous allons devenir à l’avenir.
Dans le monde païen antique, abandonner les enfants était monnaie courante, il y avait les sacrifices d’enfants chez les Mayas. La barbarie se caractérise par le fait que nous traitons les bébés comme des nuisances à éliminer plutôt que comme des bénédictions à chérir. Mais l’héritage de notre civilisation est tout autre, car comme nous le dit l’Écriture, chaque vie est merveilleusement et admirablement faite par notre Créateur.
La Marche pour la vie […] n’est pas seulement une question politique […]. Il s’agit de savoir si nous resterons une civilisation sous l’autorité de Dieu ou si nous reviendrons finalement au paganisme qui dominait le passé. Aujourd’hui, l’extrême gauche de ce pays dit à nos jeunes que le mariage et les enfants sont des obstacles, qu’il est irresponsable, voire immoral, en raison du « changement climatique » ou pour d’autres raisons, d’encourager nos jeunes à fonder une famille. Ils nous disent que la vie elle-même est un fardeau, mais nous qui participons à cette marche… nous savons que c’est un mensonge. Nous savons que la vie est un cadeau, nous savons que les bébés sont précieux parce que nous les connaissons, nous les aimons et nous voyons comment ils peuvent transformer nos familles.
Nous savons que la famille n’est pas seulement une source de grande joie, mais qu’elle fait partie du dessein de Dieu pour les hommes et les femmes, un dessein qui s’étend à notre famille, à notre quartier, à notre communauté et aux États-Unis d’Amérique eux-mêmes. Et nous savons ici que traiter tout le monde avec dignité n’est pas toujours facile, ce n’est pas toujours pratique, mais c’est la bonne chose à faire.
Certains d’entre vous se souviennent peut-être que dans mon discours de l’année dernière, je vous avais dit que l’une des choses que je souhaitais le plus aux États-Unis d’Amérique était d’avoir plus de familles et plus de bébés. Que cela soit donc consigné dans les archives : vous avez un vice-président qui met en pratique ce qu’il prêche.
via Le Salon Beige
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