Le « risque » de porter un enfant atteint de trisomie 21 est tout d’abord évalué à partir de l’âge maternel, de la clarté nucale et des marqueurs sériques du premier trimestre. En fonction de ce risque, la future mère est « orientée vers un test invasif de diagnostic (risque supérieur à 1/50) ou vers un dépistage prénatal non invasif (DPNI) basé sur l’ADN fœtal libre circulant dans le sang maternel (risque compris entre 1/1.000 et 1/51) » (cf. DPNI : Traquer, quitte à se tromper). Si le risque est inférieur à 1/1.000, aucun examen supplémentaire n’est préconisé (cf. L’ONU reproche à la France sa politique de dépistage prénatal de la trisomie 21).
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