« L’aide à mourir répond à une attente forte des français, c’est une loi de liberté. Mon engagement est clair : permettre l’adoption du texte sur l’aide à mourir avant l’été 2026 pour une application avant la fin du quinquennat. »
Pourquoi tant d’acharnement à vouloir faire passer une telle loi alors que la France prend l’eau de toutes parts. Un gouvernement digne de ce nom, devrait en priorité régler les problèmes essentiels de la population comme le manque de sécurité, la protection du monde agricole ou encore la sauvegarde des services de santé. Alors pourquoi déployer autant d’énergie à légiférer sur un sujet dont l’urgence ne paraît guère évidente ?
Au mois de juin de l’année dernière, je m’interrogeais déjà sur les motivations d’une telle obstination. * *
Aujourd’hui, certains y voient une tendance morbide : après avoir sanctifié l’avortement en inscrivant le droit à l’interruption volontaire de grossesse dans la Constitution le 4 mars 2024, après avoir encouragé le « dépeuplement » des troupeaux de bovins durant tout l’hiver, Emmanuel Macron légaliserait à présent l’euthanasie par pur plaisir de tout détruire ?
D’accord, venant de lui cette volonté de tout saccager pourrait bien être réelle. Mais en réalité, l’affaire est bien plus grave !
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