Bien sûr, il n'est pas nécessaire de s'inscrire pour prier pour eux, mais ainsi vous verrez que vous n'êtes pas seuls ;)
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Une magnifique initiative qui consiste à s'engager à prier pour un de nos députés.
Bien sûr, il n'est pas nécessaire de s'inscrire pour prier pour eux, mais ainsi vous verrez que vous n'êtes pas seuls ;)
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En Belgique, le Sénat a adopté hier une proposition de loi étendant le champ légal de l’euthanasie aux mineurs de plus de 12 ans atteints d’une maladie déclarée « incurable ». Cette mesure devra encore être confirmée par les députés belges. Le texte prévoit qu’un mineur peut demander à être mis à mort s’il est exposé à des souffrances physiques insupportables et inapaisables en phase terminale : il doit pour cela être conseillé par une équipe médicale et recevoir l’accord de ses parents… A Bruxelles, les représentants des religions chrétienne, juive et musulmane ont exprimé leur « vive inquiétude face au risque de banalisation » de l’euthanasie. Si ce projet de loi était adopté définitivement, la Belgique suivrait l’exemple des Pays-Bas.
Revoici donc posé, toujours dans sa redoutable ambiguïté, le problème de l’euthanasie, terme dont la signification étymologique est « bonne mort »… : mettre fin à des souffrances « insupportables », qui n’applaudirait pas de prime abord à une intention si bonne ? Mais ici deux questions se posent : d’abord, la mise au point des médicaments « analgésiques » modernes contre la douleur n’a-t-elle pas progressé et ne progresse-t-elle pas encore, de façon à supprimer ou à endiguer la douleur physique dans des proportions grandissantes jusqu’au seuil du tolérable ? La réponse appartient probablement ici à l’ensemble du corps médical. Deuxième question, qui concerne la société tout entière, et qui doit exclure tout faux semblant et… toute hypocrisie : mettre fin à la souffrance, certes, mais à la souffrance de qui, au fait ? Souvent, c’est le spectacle des malades réputés – à tort ou à raison – « incurables », et exposés à la douleur et à la dégradation physique, qui devient très difficile à supporter… pour leur entourage. Qu’il s’agisse de leur famille, de leurs proches, ou même parfois… de certains membres du personnel soignant, dont c’est pourtant la mission de surmonter l’épreuve de cette confrontation. A Chambéry, une aide-soignante qui avait empoisonné six personnes âgées dans une maison de retraite a été arrêtée et mise en examen par la Justice. Elle leur avait administré un « cocktail » de très forts médicaments psychotropes destinés aux troubles mentaux… Elle-même devenue fragile, cette auxiliaire du personnel médical avait été récemment traumatisée par la mort pénible de sa vieille mère. Son geste répété n’en est pas moins terrifiant : il a enlevé… le droit de vivre à des vieillards encore capables de vivre sans trop souffrir, en l’occurrence… Mais le plus affreux, c’est cette banalisation de la mise à mort des vieillards et des grands malades, fussent-ils désormais… demain, peut-être, des enfants. Tuer, au lieu de soigner, c’est régler le compte des malades, mais cela ne relève plus de la médecine. Désormais, en Europe, on risque de se donner l’âpre liberté de tuer les personnes dont la douleur est jugée « insupportable ». Insupportable ou encombrante ? Dans une société qui, comme le dit le Pape François, transforme trop d’êtres humains en « déchets », rejetés comme tels, ne serait-ce que sur le plan socio-économique… Lu sur Belgicatho Wouter Beke, Yves Buysse, Dirk Claes, Sabine de Bethune, Armand De Decker, Francis Delpérée, Gérard Deprez, Filip Dewinter, André du Bus de Warnaffe, Cindy Franssen, Bart Laeremans, Bertin Mampaka Mankamba, Vanessa Matz, Etienne Schouppe, Anke Van Dermeersch, Els Van Hoof, Johan Verstreken Voici la liste des 17 sénateurs qui ont signé contre l'élargissement de la Loi. A eux, nous souhaitons exprimer notre reconnaissance. Merci d'avoir voté pour d'avoir voté pour la Vie!
Le texte sera envoyé à la Chambre. Le Sénat a adopté l'extension aux mineurs de la loi dépénalisant l'euthanasie par 50 voix pour et 17 contre.
Cette proposition de loi visent à étendre aux mineurs la loi de 2002 pénalisant l'euthanasie sous conditions. Seuls les enfants malades, en phase terminale, victimes de souffrances physiques insupportables et inapaisables, sont concernés. L'euthanasie ne leur sera accordée que moyennant l'accord des parents. Source La presse flamande quant à elle n'en parle pas (encore). Suivez tout en live ici Le dossier de La Libre ici. avec également d'autres liens:
Quand Els Van Hoof (CD&V) s'oppose courageusement à l'extension de la loi... gentillement soutenue par du Bus (cdH) Cela a chauffé dans l'hémicycle.
Le débat en séance plénière du Sénat sur l'extension aux mineurs de la dépénalisation de l'euthanasie a donné lieu jeudi à de vifs échanges sur le rôle de la Commission d'évaluation et de contrôle de la loi de 2002 dont la sénatrice Els Van Hoof (CD&V) a une nouvelle fois mis en doute l'impartialité alors qu'aucun dossier consulté par ladite Commission n'a jamais été transmis au Parquet en dix ans de temps. C'est "l'hypocrisie au carré" a notamment réagi le sénateur Jean-Jacques De Gucht (Open Vld) alors que le CD&V défend notamment la sédation palliative parmi les solutions de rechange à l'euthanasie. "Actuellement, il n'y a pas de garde-fou pour ce type de pratiques, que je conçois également, mais au-delà du fond, votre discours est hypocrite", sachant que l'euthanasie est, elle, encadrée, a-t-il insisté. Des élus PS, Ecolo et MR ont également vu dans l'attitude du CD&V une manoeuvre visant à jeter le discrédit. On ébauche aujourd'hui, alors que l'euthanasie est en débat ailleurs, en France notamment, à partir de l'absence de dossiers envoyés au Parquet une théorie du 'grand complot', ont-ils observé. "Mais on ne vous a jamais entendus contester la Commission d'évaluation durant 10 ans. Cette Commission pluraliste en vertu de la loi, dont la composition est avalisée par le Sénat, fait aujourd'hui l'objet de critiques opportunes, à l'emporte-pièce, avec violence. Vous avez mis en cause la probité des membres de la Commission", s'est emporté Philippe Mahoux (PS). "Si Mme van Hoof a des preuves (d'actes d'euthanasie illégaux dont a eu vent la Commission), il est de son devoir de les amener, si elle n'en a pas, il est irresponsable de mener une telle campagne de diffamation", s'est insurgée Zakia Khattabi (Ecolo). La sénatrice CD&V a persisté, soulignant qu'elle avait déjà développé ses arguments à quatre reprises en Commission sénatoriale, rappelant l'appel du professeur Herman Nys à améliorer le fonctionnement de la Commission de contrôle amenée selon elle à examiner "200 dossiers en 3 heures". Elle a également dénoncé la règle des 2/3 nécessaire lors du vote sur un renvoi de dossier au Parquet. Enfin, elle a loué la situation aux Pays-Bas qui disposent de 5 commissions de contrôle régionales et au total une vingtaine de dossiers y ont été transmis au Parquet. André du Bus (cdH) a appuyé sa collègue CD&V en évoquant des "problèmes de conflit d'intérêts" dans la composition de la Commission de contrôle qui lui ont été rapportés et sur lesquels devrait se pencher le Sénat. Bien sûr, toute instance est améliorable, a admis Christine Defraigne (MR), dans la foulée de certains de ses collègues, et en cas d'infraction pénale il faut poursuivre, "mais j'ose espérer qu'on ne mettra pas un procureur derrière chaque médecin, et une brigade de police dans chaque salle d'opération". Els Van Hoof avait également épinglé en Commission sénatoriale les médecins qui choisissent un confrère dont ils sont proches alors que la consultation d'un tiers indépendant est obligatoire selon la loi. "Les médecins choisiraient des copains voire des copains et des coquins. Accusation de collusion insupportable, insinuations totalement inacceptables concernant un problème chargé sur le plan humain pour ceux qui acceptent de s'en occuper", s'est ému Philippe Mahoux. "Pour avoir rencontré des garde-malade qui accompagnent des patients en fin de vie, certains m'ont dit que de fait des médecins font appel à d'autres avec lesquels ils ont l'habitude de travailler, et que si cela se passe dans une bonne harmonie, ce n'est pas toujours avec l'indépendance nécessaire", a pour sa part soutenu André du Bus (cdH). Le chef de groupe CD&V Dirk Claes a appelé Philippe Mahoux à la "sérénité", chacun pouvant exprimer ses arguments. Bart Laeremans a appuyé les orateurs CD&V, estimant que le chef de groupe PS suscitait la "polémique". Ce débat passionné sur un sujet qui n'est pas directement lié à la proposition à l'examen s'est clôturé quand Jean-Jacques De Gucht a dit avoir compris les intentions du CD&V, désireux selon lui de "créer l'animosité". Je regrette "la manière dont vous tentez de manipuler un débat auquel vous n'avez pas participé" depuis le début des travaux en Commission, a-t-il dit à l'adresse d'Els Van Hoof. L'action se fait décidemment de plus en plus dynamique! Vous avez vu nos publications des jours précédents: depuis dimanche les Veilles se multiplient: dimanche, devant le 18 Rue de la Loi, lundi devant la Bourse, mardi devant le 18 rue de la Loi, et finalement mercredi, veille du vote: à Louvain-la-Neuve, devant la Bourse et devant le Sénat! Et d'autres arrivent, tous seuls parfois, devant le Sénat, mais pour manifester, que tout seul ou pas, une voix est une voix de plus défendre les plus faibles!
De plus, depuis cette après-midi, une page facebook est lancée, en quelques heures les clics se multiplient! Le message au députés est clair: non, les citoyens belges ne veulent pas de la loi sur l'euthanasie! EuthanasieStop! Sois vrai et vis ce que tu dis Nous publions ci-dessous les notes d'une intervention faite par un responsable des scouts d'Europe (Belgique) s'adressant aux jeunes chefs de toutes les sections pour la journée de lancement (en fin septembre ) sur le thème "Sois vrai, et vis ce que tu dis" :
"Sois vrai" : Sois vrai et fais ce que tu dis… le moins qu’on puisse dire, c’est que ce n’est pas très sexy comme devise. De nos jours, on dirait plutôt : « Sois libre, et fais ce que tu veux ». Dans les films, les mythes d’aujourd’hui, il y a les héros qui qui combattent pour le bien contre le mal (le Seigneur des anneaux, Harry Potter, Thomas More, etc…), mais de plus en plus souvent, le héros meurt pour la liberté contre l’oppression (vous vous souvenez sans doute de films comme Braveheart, Gladiator, etc…). De fait, de nos jours, nous sommes des grands libéraux, des fans de la liberté. Nous voulons, comme en mai 68 jouir sans entrave (« il est interdit d’interdire, Même si Dieu existait, il faudrait le supprimer » disaient encore les slogans de l’époque). Tout concept de bien ou de vrai est vu comme un obstacle à l’épanouissement personnel. Etre vrai, l’idée même du concept de Vérité, ce n’est pas très populaire. On ne parle plus de la Vérité mais d’une vérité (sous-entendu qu’il en y a plusieurs, ce qui est une autre manière de dire qu’il n’y en a aucune), on ne parle plus de bien et de mal, mais de « valeurs » et on quand on dit « être vrai » on veut dire « être sincère ». Il est clair que quand on dit « sois vrai », on sous-entend aussi « sois sincère », mais cela va beaucoup plus loin que cela. C’est un thème tout à fait fondamental. En disant d’abord « sois vrai », cela veut dire que c’est la Vérité, ce qui est vrai, beau et bien qui est le critère le plus déterminant de ce que nous devons faire. Vous en êtes d’ailleurs aujourd’hui un bon exemple parce que vous êtes chef, et vous êtes chef pas uniquement parce que vous vous amusez, parce que c’est cool, parce que c’est « in », mais aussi et surtout parce que vous êtes convaincus de réaliser quelque chose de bien, d’apporter quelque chose de positif à vos garçons, de les faire grandir dans ce qui est vrai. Ce que vous avez fait de bien vous apporte une satisfaction de vous-même, un souvenir profond et durable de vos années scoutes. Le vrai, c’est ce qui est juste, bon et beau. C’est ce qui doit être déterminé et juger nos actes. De nos jours, on a tendance à dire que c’est la liberté ou à défaut celle du plus grand nombre, qui détermine ce qui est bien. Mais cela ouvre en fait la porte à toutes les dérives, car si le « bien » et le « mal » deviennent ce qui nous arrange bien, ces notions n’ont plus le moindre intérêt. Sans rentrer dans les détails, nous croyons que la Vérité existe :
•Thème de la Vérité comme critère de discernement :
"et fais ce que tu dis" : Après toute cette philosophie, ça vous fait une belle jambe si ça ne donne rien de concret. Si la Vérité doit déterminer nos actes, c'est sur ceux-ci que nous sommes jugés. Etre vrai, en soi, ne suffit pas. Nous ne sommes pas un genre de protestants qui penseraient que seule la foi compte. St Jacques dit : la foi sans les actes = lettre morte. Ici rentre en compte ce qu’on appelle « l’unité de vie ». (grand thème à la route). L’unité de vie, c’est l’unité entre dire, penser et faire (pense ce que tu fais, fais ce que tu dis, dis ce que tu penses, etc…) Une des manières d’expliquer ce qu’est une chose, c’est d’expliquer son contraire, permettez-moi de vous présenter 3 excès que nous vivons très régulièrement dans notre manière d’articuler la Vérité et nos actes. 1 : La vérité vécue pour elle-même.
2 : Les actes vécus sans Vérité profonde
3 : La Vérité « apparente »
Pour conclure :
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Jeunes Pour la Vie
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Chaque seconde, ce sont près de 1,5 avortements qui sont pratiqués dans le monde, soit 43,8 millions chaque année.
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Décembre 2025
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