12 décembre : Pourquoi ND de Guadalupe est-elle la patronne de la défense de la vie naissante ?12/12/2025
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Près de 200 enfants, dans 14 pays d’Europe, issus d’un donneur porteur d’une mutation cancérigène12/12/2025 "Un seul « donneur » porteur d'une mutation génétique et près de 200 enfants présentant un risque extrêmement élevé de cancer. Sans parler des petites victimes que la fécondation in vitro fauche déjà. Des appels à des contrôles plus stricts se font entendre, mais le péché originel est bien la manipulation de la vie." (Tommaso Scandroglio sur la NBQ)
La synthèse de presse de gènéthique.org : « Au moins » 197 enfants dans 14 pays d’Europe issus d’un donneur porteur d’une mutation cancérigène 10 décembre 2025Une enquête du réseau d’investigation de l’Union Européenne de Radio-Télévision (UER) a révélé que, dans 14 pays d’Europe, « au moins » 197 enfants ont été conçus avec le sperme d’un donneur anonyme qui a transmis une mutation du gène TP53, augmentant « fortement » le risque de développer un cancer (cf. Un donneur de sperme transmet le variant d’un gène favorisant le cancer à au moins 67 enfants)[1]. Certains enfants seraient déjà décédés. Des gamètes vendus pendant 17 ans à 67 cliniques européennes C’est la banque de sperme ESB (European Sperm Bank) qui a recueilli et vendu les gamètes du donneur 7069 à 67 cliniques européennes. Rémunéré pour faire un don alors qu’il était étudiant, les gamètes de ce donneur ont été utilisés à partir de 2005, « pendant environ 17 ans ». En 2020, l’ESB apprend qu’un enfant issu d’un don est atteint d’un cancer. Il présente une mutation génétique. Le sperme du donneur est testé, sans rien révéler. Les ventes se poursuivent. En 2023, la société est à nouveau alertée : « au moins » un enfant né d’un don présente la mutation, il est atteint de cancer. L’ESB analyse plusieurs échantillons de gamètes, révélant que le donneur est un porteur sain. Les ventes s’arrêtent enfin, suite à une « alerte européenne ». Lire la suite sur Belgicatho Ce vendredi 12 décembre à Bruxelles : Intronisation solennelle de ND de Guadalupe par Mgr Aura9/12/2025
Intervention très intéressante de Madame Aziliz Le Corre (philosophe et essayiste) ainsi que de Madame Marie-Estelle Dupont (psychologue clinicienne).
Source : Linkedin Quelle politique de prévention du suicide dans un pays qui autorise l'euthanasie pour dépression ?4/12/2025 La récente mort par euthanasie de Siska, jeune femme de 26 ans souffrant de dépression, a ravivé le débat sur la prise en charge de la santé mentale en Belgique, mais aussi sur la cohérence entre l'accès à l'euthanasie pour trouble psychique et la prévention du suicide. Siska De Ruysscher est décédée par euthanasie le 2 novembre dernier, pour motif de dépression, de stress post-traumatique et de trouble de l’attachement. Le nom de cette jeune femme s’ajoute à celui d’autres personnes – en particulier de jeunes adultes – sur lesquelles une euthanasie a été pratiquée ces dernières années en Belgique, sur la base des troubles psychiques dont elles souffraient. Comme dans le cas de Shanti De Corte (survivante des attentats terroristes de l’aéroport de Zaventem et euthanasiée à 23 ans), Tine Nys (euthanasiée à 38 ans) ou d’autres personnes souffrant de dépression ou d’autres maladies psychiques, la médiatisation de l’euthanasie de Siska a relancé le débat public sur les insuffisances du système de soins de santé mentale en Belgique, mais aussi sur la pertinence de l’euthanasie comme réponse à de telles situations de souffrance. Rappelons que, dès son adoption en 2002, la loi belge sur l’euthanasie n’a jamais conditionné l’accès à l’euthanasie au fait que le patient soit en phase terminale ni en fin de vie. Le caractère « inapaisable et insupportable » de la souffrance et l’existence d’une affection « incurable » sont les deux critères centraux du cadre belge. S’y ajoute la condition relative à la conviction, dans le chef du médecin et du patient, « qu'il n'y a aucune autre solution raisonnable dans sa situation ». Ceci conduit à ce que l’euthanasie soit progressivement envisagée comme réponse « médicale » à certains patients souffrant de dépression, de trouble de la personnalité voire d’autisme (comme dans le cas de Tine Nys) de manière chronique. Lire la suite ici Source : IEB-EIB.org Mercredi 26 novembre, au Parlement européen, des députés menés par Manon Aubry ont cherché à intimider l’ECLJ, en manifestant bruyamment contre la conférence sur la politique européenne en matière d’avortement. La vidéo sur Instagram de leur altercation avec Grégor Puppinck a été vue plus de 6 millions de fois en 24 heures. L’objet de cette conférence était de lutter contre l’initiative européenne pro avortement “My Voice My Choice” qui vise à contourner la souveraineté des États pour faciliter « l’avortement transfrontalier » avec des fonds européens. L’ECLJ a dévoilé aux députés le réseau de financement massif du lobby de l’avortement par de grandes fondations mondialistes, telles que l’Open Society, les fondations Gates, Ford, Rockefeller, et le Planning familial international. Ce réseau bénéficie de milliards de dollars. Il est aussi financé par l’Union européenne et les Nations Unies. Ces attaques contre l’ECLJ ne sont pas nouvelles, et s’intensifient ; mais, cette-fois, elles se sont retournées contre leurs auteurs, car les commentaires publiés sur X sous la vidéo sont très favorables à la protection de la vie. Ces attaques confirment une chose : ce combat porte. Et il inquiète ceux qui veulent réduire ce sujet à un simple slogan politique. Pourquoi ? Parce que la vérité est que l’avortement est un drame qu’il faut absolument éviter. Durant cette conférence, l’ECLJ a une nouvelle fois donné la parole à des femmes qui ont subi un avortement, qui en ont souffert et le regrettent. Elles ont le courage de témoigner. Ces femmes vivent ce que les statistiques révèlent :
Voici la vidéo de la conférence organisée par le groupe politique Patriotes pour l’Europe, qui inclut notamment le parti espagnol Vox, le Fidesz hongrois, le RN français, le FPÖ autrichien. Chapitres de la vidéo :
Du Catholic Herald via Belgicatho : 24 novembre 2025Le prince de Monaco bloque un projet de loi visant à légaliser l'avortement. Un monarque catholique européen refuse de signer une loi qui aurait légalisé l'avortement dans son pays catholique. Le prince Albert II de Monaco a refusé de signer une loi votée par le Conseil national qui aurait légalisé l'avortement dans la Principauté. La décision du Prince suspend la réforme proposée et laisse la loi actuelle inchangée. Dans un entretien accordé au quotidien Monaco-Matin , il a expliqué que le projet de loi ne sera pas examiné et a exposé les motifs de sa décision. Il a souligné : « Je crois que le système actuel reflète qui nous sommes, compte tenu du rôle de la religion catholique dans notre pays, tout en assurant un soutien sûr et humain. » Selon la législation en vigueur, l'avortement reste formellement illégal à Monaco, bien qu'il soit dépénalisé depuis 2019. L'interruption de grossesse n'est autorisée que dans trois cas : viol, risque grave pour la vie de la mère ou malformation fœtale importante. Le projet de loi, présenté au Conseil national en mars 2025 et adopté par 19 voix contre 2 en mai, visait à autoriser l'interruption volontaire de grossesse jusqu'à 12 semaines (16 semaines en cas de viol) et à abaisser l'âge du consentement parental de 18 à 15 ans. Il y a deux semaines, Christophe Mirmand, ministre d'État, a toutefois informé le président du Conseil, Thomas Brezzo, que le gouvernement renonçait à cette mesure. Le prince a demandé au gouvernement d'en informer formellement le Conseil. Il a reconnu la sensibilité du sujet, déclarant : « Je comprends à quel point ce sujet est sensible, les émotions qu'il peut susciter. » Il a également évoqué les mises à jour législatives de 2009 et 2019, observant que Monaco avait déjà atteint « un cadre équilibré, respectueux des principes constitutionnels, de l’identité culturelle et des femmes concernées ». Pour Sa Majesté, cette décision doit en définitive être interprétée à la lumière de la Constitution monégasque, qui reconnaît le catholicisme comme religion d’État. Comme il l’a souligné, elle confirme « la place qu’occupe le catholicisme dans notre pays ». La loi monégasque sur l'avortement était parmi les plus restrictives d'Europe. La loi de 2009 limitait l'interruption de grossesse aux trois cas exceptionnels mentionnés précédemment, et la réforme de 2019 a supprimé les sanctions pénales pour les femmes ayant recours à l'avortement à l'étranger, notamment en France voisine. La décision du prince Albert trouve des échos dans l'histoire des monarchies européennes. En 1990, le roi Baudouin de Belgique refusa de promulguer une loi légalisant l'avortement jusqu'à douze semaines de grossesse. Le gouvernement le déclara « temporairement inapte à régner » pour une journée, et durant ces 36 heures, le Conseil des ministres signa collectivement la loi, la rendant valide sans son approbation. Le lendemain, le Parlement le rétablit sur le trône. De même, en 2008, le grand-duc Henri de Luxembourg a refusé de signer une loi légalisant l'euthanasie. Contrairement à la Belgique, le Luxembourg a modifié sa constitution afin que le monarque ne « sanctionne » plus les lois, mais se contente de les « promulguer ». Hans-Adam II, prince de Liechtenstein, a également clairement indiqué qu'il opposerait son veto au résultat de tout référendum proposant de légaliser l'avortement dans le pays. Cependant, le souverain de Monaco semble être un rare exemple où l'intervention d'un monarque a directement stoppé une tentative d'introduire des lois anti-vie. Lu sur Gènéthique.org Siska De Ruysscher, une jeune Belge de Flandre-Orientale, a eu 26 ans le 17 octobre. Suicidaire depuis ses 13 ans, elle a demandé à être euthanasiée. Avant l’injection qui mettra fin à ses jours, dans quelques semaines, elle raconte son histoire avec l’espoir d’une prise de conscience collective et d’une amélioration de la prise en charge des autres patients. Suicidaire depuis ses 13 ans, Siska a enchaîné les passages à l’acteVictime de harcèlement dès l’école maternelle, Siska souffre de profonde dépression depuis ses 13 ans. Elle a fait sa première tentative de suicide à 14 ans, et aura tenté une quarantaine de fois, au total, de mettre fin à ses jours (cf. Stimulation cérébrale profonde : trois Espagnols renoncent à l’euthanasie). Elle décrit les symptômes de la dépression profonde : « Mon corps, comme mon psychisme, n’en peut plus. Je suis épuisée. Travailler ne m’est plus possible, les plus petites choses du quotidien : se lever, s’habiller, ouvrir les volets… sont des obstacles insurmontables » (cf. Une adolescente qui voulait être euthanasiée traitée par neuromodulation). Siska dénonce les insuffisances du système de soins psychiatriques belgeLa jeune femme essaie de soigner ses troubles mentaux depuis ses 13 ans, aujourd’hui elle ne peut que déplorer les manquements dans la prise en charge des troubles psychiatriques en Belgique. De nombreux patients doivent attendre des mois avant de pouvoir commencer un suivi. Les hospitalisations de longue durée en psychiatrie présentent de nombreuses failles. La jeune femme a dû côtoyer des personnes souffrant de troubles dépressifs graves, de troubles du comportement, de toxicomanie ou qui sortaient de centres de détention pour mineurs. Elle explique que les patients « s’entraînent les uns les autres, et certains prennent un mauvais chemin ». A 17 ans, Siska a dû passer plusieurs semaines en cellule d’isolement. Il n’y a pas suffisamment de personnel pour veiller à la sécurité du patient, alors celui-ci doit dormir sans oreiller ni couverture. Siska y a terriblement souffert de la solitude, alors que justement, elle avait besoin de soutien. « La porte est verrouillée et tu dois attendre qu’on vienne te chercher (…) ils n’ont pas le temps de venir s’occuper de toi ». Peu avant son euthanasie, la jeune femme espère que son discours entraînera une prise de conscience Siska ne voit aucune issue. Elle a demandé une euthanasie qui lui a été accordée (cf. Belgique : une victime des attentats euthanasiée à 23 ans). La date est fixée, l’administration d’une substance létale aura lieu dans les prochaines semaines. D’ici là, Siska souhaite porter un message en faveur d’une meilleure prise en charge des patients atteints de maladies psychiatriques : « Indépendamment de mon parcours, beaucoup de choses peuvent être différentes et meilleures ». « C’est très difficile, surtout pour mon entourage. J’utilise le peu d’énergie et de force qui me restent pour encourager les autres à raconter leur histoire. J’espère ainsi que le mouvement prendra de l’ampleur et marquera le début d’un changement. » Sources de la synthèse de presse : VRT, Jens Van Reet et Joppe De Hert (15/10/2025) ; RTL info (18/10/2025) Supprimer le Sénat ? Le PS est d’accord… si l’on inscrit le droit à l’IVG dans la Constitution (titre du Soir) © Le Soir Les voix du PS, dans l’opposition, sont nécessaires pour voter la suppression du Sénat voulue par la majorité Arizona. En échange de son soutien, le parti de Paul Magnette exige l’inscription dans la Constitution du droit à l’avortement. Elle est prévue dans l’accord de gouvernement et le débat menant à sa concrétisation devrait débuter (si la crise politique ne s’en mêle pas…) le 17 novembre par un discours introductif du Premier ministre Bart De Wever dans la haute assemblée. Elle ? La suppression du Sénat. Les propositions de révision des articles de la Constitution concernés par cette importante modification de notre système parlementaire, bicaméral jusqu’ici, ont été déposées fin septembre par la majorité Arizona. Dès la semaine du 3 novembre, des réunions politiques devraient déjà avoir lieu entre parlementaires des cinq partis gouvernementaux (N-VA, MR, Les Engagés, CD&V et Vooruit) et du PS notamment (les verts ou l’Open VLD seront aussi nécessaires), puisqu’une majorité des deux tiers est indispensable pour modifier la Constitution. Laquelle prévoit le bicaméralisme : « Le pouvoir législatif fédéral s’exerce collectivement par le Roi, la Chambre des représentants et le Sénat » (article 36).
Voilà ce qui est prévu. (suite à lire sur le site du Soir) Arrivé en 2020 à la présidence de la Marche pour la Vie, Nicolas Tardy-Joubert transmet le flambeau à Guillaume de Thieulloy.
Voici le message qu’il vous transmet à cette occasion : « Le combat est rude avec des textes de loi promouvant la culture de mort, régulièrement votés dans notre pays. Nous l’avons vu ces cinq dernières années, avec l’extension des délais pour avorter à 14 semaines de grossesse, l’indigne constitutionnalisation de l’avortement et maintenant la menace de l’euthanasie. Les conséquences morales, de santé publique, sociales et démographiques sont catastrophiques. Avec la Marche pour la Vie, nous résistons toujours et encore. Notre succès est d’être présents dans le débat public, de permettre aux Français de manifester annuellement avec les nombreuses associations qui nous soutiennent, de former les jeunes aux questions bioéthiques pour faciliter leur engagement dans la vie publique ou associative. Dans un contexte politique dégradé, nous devons rendre l’avortement impensable. L’euthanasie ou le suicide assisté des personnes âgées, handicapées ou malades doivent être rejetés sans compromission. Il n’y a jamais de bonne raison d’éliminer une vie innocente, naissante ou finissante. Nous ne nous résignons pas à la gangrène insidieuse des esprits et au triomphe du mal dans des politiques mortifères. Notre combat est culturel, civilisationnel, spirituel. Nous ne sommes pas seuls. Il s’étend à la planète. De très nombreux pays s’opposent aujourd’hui directement aux politiques pro-avortement pour promouvoir des actions permettant l’accueil et la protection de la vie humaine innocente. Notre objectif en France est de réveiller les consciences et de changer les cœurs. Nous n’abandonnerons jamais ce combat. Je remercie Guillaume de Thieulloy de son engagement et le félicite de son élection à la tête de la Marche pour la Vie. Avec Guillaume et votre soutien actif, la flamme de la résistance ne s’éteindra pas. » Toute l’équipe de la Marche pour la Vie remercie chaleureusement Nicolas Tardy-Joubert pour ces 4 années de dévouement à la présidence et de service pour la Vie. Source : Le Salon Beige Quelques JPV partent vers Lille, si vous souhaitez partir avec eux, n'hésitez pas à nous le faire savoir !
Bonne marche ! On nous annonce l’organisation de la première marche pour la vie de Lille, le 5 octobre prochain:
Le sénat examinera en septembre / octobre le texte de loi sur l’euthanasie. A cette même période, nous organisons la première Marche Pour La Vie de lille 📍 Lille, place République beaux-arts ⏰️ le dimanche 5 octobre 2025 de 14h00 à 18h00 ‐——————-- Pourquoi marcher pour la vie ? Parce que nous croyons qu’il est important de manifester au monde qu’il existe encore une génération engagée et prête à défendre le droit à la vie. Parce que nous croyons qu’une société se juge à la manière dont elle protège les plus fragiles Parce que nous refusons de rester silencieux face à des lois se prétendant bienveillantes mais qui, en réalité, mettent en jeu le droit à la vie d’innocents et des plus fragiles. Parce que nous voulons porter la voix ceux qui n’en ont pas – les plus faibles, ceux qui n’en ont plus, ceux qu’on refuse d’écouter. Parce que nous voulons porter un message de Vérité et d’Espérance dans un monde qui s’y refuse à y croire. Parce que la vie est une urgence à vivre, et qu’elle mérite d’être défendue à chaque instant. Si nous marchons c’est pour défendre la Vie ! ‐——————– La marche pour la vie de Lille sera une journée de mobilisation, de joie, de témoignage mais aussi d’espérance. Pour que cette marche soit une réussite, nous avons besoin de vous et de votre engagement! 😁 ONLR Vive la vie La Marche pour la vie lille |
Jeunes Pour la Vie
(JPV) est une ASBL dont l'objet social principal est la promotion et la défense de la vie humaine depuis sa conception jusqu'à la mort naturelle. N'hésitez pas à nous partager vos remarques, idées, ... soit via les commentaires aux articles soit via notre adresse mail: [email protected]
Chaque seconde, ce sont près de 1,5 avortements qui sont pratiqués dans le monde, soit 43,8 millions chaque année.
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