Blanche Streb : « J’ai subi une erreur médicale très grave, qui m’a rendue pratiquement stérile »8/4/2026 (c) Philippe Lopez / AFP "L’appel de 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐧𝐞 𝐓𝐨𝐧𝐝𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 à élargir la sélection des embryons dans le cadre de la procréation médicalement assistée (PMA) relance un débat sensible entre progrès médical et dérives éthiques. Alors que l’infertilité, en hausse et désormais largement médiatisée, pousse à repousser les limites du possible, la question se pose : jusqu’où la société française est-elle prête à aller sans franchir la ligne rouge d’une sélection généralisée du vivant ?" Lire l'intégralité sur atlantico.fr Mgr Jean-Louis Balsa, archevêque d’Albi (Tarn), a été interrogé dans France catholique à propos de la proposition de loi sur l’euthanasie. Extrait : Pourquoi est-ce important de vous exprimer en tant qu’évêque ? Nous ne sommes pas des sous-citoyens, l’Église doit parler. En tant qu’évêque, c’est notre devoir de prendre position pour la vie. Nous avons la mission de perpétuer la mémoire de la mort et de la Résurrection du Christ, et de diffuser le message de l’Évangile. Toute vie humaine est concernée par ce message. Nous sommes ici dans un choix de société radical. Il est inadmissible d’imaginer une société dont la mort serait une solution à la souffrance. Cette loi va résolument contre l’Évangile. La présence des chrétiens doit pouvoir aider la France à garder la tête haute, à marcher droit, à défendre la vie coûte que coûte. La conscience de chacun doit être interpellée par l’évidence même que Dieu est le Dieu de la vie. À notre échelle de fidèles catholiques, quelle est notre mission ? Nous ne pouvons rester entre nous et nous lamenter. Notre conscience doit être éclairée. Les catholiques doivent aussi manifester leur position, et voter en âme et conscience. Peut-être n’y a-t-il pas assez de catholiques engagés dans des partis politiques ? Il en faut qui influencent les programmes politiques, pour empêcher les dérives morales. La défense de la vie est la mission de tout baptisé. Quel que soit notre nombre, il faut affirmer haut et fort que la fraternité – si chère à la République – ne peut pas être jetée aux oubliettes de l’histoire ! Je suis persuadé qu’il existe une déconnexion très importante entre ce que la majorité de la population pense en réalité, et les élus qui prennent des décisions « au nom du peuple français ». La grandeur d’une nation et d’une société est de protéger les individus qui la composent. On ne peut pas laisser la société partir à la dérive. Source : Le Salon Beige La joie de la foi et la force de notre témoignage découlent de cette rédemption, en tout lieu et en tout temps. L’histoire de Jésus résume en effet le destin de chacun de nous, à commencer par les plus petits et les opprimés. Encore aujourd’hui, combien de calculs sont faits dans le monde pour tuer des innocents ; combien de fausses raisons sont revendiquées pour les éliminer ! Cependant face à l’insistance du mal la justice éternelle de Dieu se dresse, qui sans cesse nous délivre de nos tombeaux, comme pour Lazare, et nous donne une vie nouvelle. Le Seigneur libère de la souffrance en suscitant l’espérance. Il convertit la dureté du cœur en transformant le pouvoir en service, en manifestant le véritable nom de sa toute-puissance : miséricorde. C’est la miséricorde qui sauve le monde : elle prend soin de chaque existence humaine, depuis son apparition dans le sein maternel jusqu’au moment où elle se flétrit, et dans toute ses fragilités. Comme l’a enseigné le Pape François, la culture de la miséricorde repousse la culture du rejet. C’est pourquoi, chers frères et sœurs, face aux nombreuses injustices qui blessent les peuples, et face à la guerre qui déchire les nations, la voix du prophète Jérémie s’élève sans cesse, proclamée aujourd’hui dans le psaume : « Je change leur deuil en joie, les réjouis, les console après leur peine » (Jr 31, 13). La purification de l’idolâtrie, qui rend les hommes esclaves d’autres hommes, s’accomplit par une sanctification, un don de grâce faisant des hommes des enfants de Dieu, des frères et des sœurs. Ce don éclaire notre présent car les guerres qui l’ensanglantent sont le fruit de l’idolâtrie du pouvoir et de l’argent. Chaque vie brisée est une blessure infligée au Corps du Christ. Ne nous habituons pas au fracas des armes, aux images de guerre ! La paix n’est pas un simple équilibre des forces, elle est l’œuvre de cœurs purifiés, l’œuvre de ceux qui voient dans l’autre un frère à protéger, et non un ennemi à abattre. L’Église à Monaco est appelée à témoigner en vivant dans la paix et la bénédiction de Dieu : alors, bien-aimés, rendez heureux beaucoup de personnes par votre foi en manifestant la joie authentique, celle qui ne se gagne pas par un pari, mais qui se partage par la charité. La source de cette joie est l’amour de Dieu : amour pour la vie naissante et indigente, à accueillir et à soigner sans cesse ; amour pour la vie jeune et âgée, à encourager dans les épreuves de chaque âge ; amour pour la vie, en bonne santé comme malade, parfois solitaire, qui a toujours besoin d’être accompagnée avec attention. Que la Vierge Marie, votre patronne, vous aide à être un lieu d’accueil, de dignité pour les petits et les pauvres, de développement intégral et inclusif. Au cours de ce long Carême du monde, alors même que le mal fait rage et que l’idolâtrie rend les cœurs indifférents, le Seigneur prépare sa Pâque. Le signe de cet événement, c’est l’homme : c’est Lazare, appelé hors du tombeau ; c’est nous, pécheurs pardonnés ; c’est le Crucifié ressuscité, auteur du salut. Il est « le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14, 6) qui soutient notre pèlerinage et la mission de l’Église dans le monde : donner la vie de Dieu. Une tâche sublime et impossible sans donner notre vie au prochain. Une tâche passionnante et féconde, lorsque l’Évangile éclaire nos pas.
Vous êtes parmi les rares pays du monde à avoir comme religion d’État la foi catholique. Celle-ci nous met devant la souveraineté de Jésus qui engage les chrétiens à devenir dans le monde un Royaume de frères et sœurs, une présence qui n’écrase pas mais relève, qui ne sépare pas mais relie, prête à toujours protéger avec amour chaque vie humaine, à tout moment et dans toutes les conditions, afin que personne ne soit jamais exclu de la table de la fraternité. C’est la perspective de l’Écologie intégrale qui, je le sais, vous tient particulièrement à cœur. Je confie à la Principauté de Monaco, en vertu du lien si profond qui l’unit à l’Église de Rome, une mission toute particulière dans l’approfondissement de la Doctrine sociale de l’Église et dans l’élaboration de bonnes pratiques, locales et internationales, qui en manifestent la force transformatrice. Même dans une culture peu religieuse et très sécularisée, la manière d’aborder les problèmes typiques du Magistère social peut révéler la grande lumière de l’Évangile à notre époque, une époque où il est si difficile pour beaucoup d’espérer. Grâce à une foi ancienne, vous serez ainsi des experts dans les choses nouvelles : non pas tant en poursuivant les biens qui passent, des nouveautés qui souvent vieillissent en une saison, mais en étant préparés aux défis sans précédents que l’on n’affronte qu’avec un cœur libre et une intelligence éclairée. Saint Paul VI disait à l’occasion du 75ème anniversaire de Rerum novarum : « Vous comprenez bien que, pour marcher il faut de la lumière, pour promouvoir un progrès social il faut une doctrine [...] C’est la pensée qui oriente la vie. Si la pensée reflète la vérité - la vérité sur l’homme, sur le monde, sur l’histoire, sur les choses - alors la marche peut se poursuivre sûrement et rapidement ; sinon, la marche devient ou lente, ou incertaine, ou difficile, ou déroutée » (S. Paul VI, Homélie pour le 25ème anniversaire de Rerum novarum, 22 mai 1966). Ce sont des paroles tellement actuelles ! C’est pourquoi nous invoquons Marie, Trône de la Sagesse et Cause de notre joie, afin qu’elle nous conduise toujours, avec notre esprit, notre cœur et nos choix, au Christ, Prince de la paix. Pax vobis! Que la paix soit avec vous ! Nous avons reçu ce mail, quelle belle découverte ! Merci à toute l'équipe pour ce beau travail : Chers amis, Au lendemain du vote en seconde lecture à l'Assemblée nationale de la légalisation de l'euthanasie, nous vous annoncions notre souhait de monter une plateforme dédiée, SOS euthanasie, sur l'impulsion de saint Carlo Acutis. Grâce à vos prières, vos dons et vos encouragements, c'est chose faite : nous vous annonçons que SOSeuthanasie.com est en ligne ! Et la maman de Carlo nous écrit ce matin que c'est une belle initiative. 😉 Nous vous invitons à en découvrir la genèse, avec l'histoire de Jean-Paul qui a renoncé son euthanasie en Belgique, dans notre vidéo-podcast d'hier (abonnez-vous ici pour le recevoir chaque lundi matin 7h par mail). Nous vous rappelons aussi notre grande chaîne de prière pour la vie et le chapelet des enfants en direct chaque samedi matin de 11h45 à 12h15. Nous comptons sur vous pour partager ce message autour de vous ! en union de prière, Jean-Baptiste, pour toute l'équipe La proposition de loi « relative à la “fin de vie” » ambitionne de créer un « droit à l’aide à mourir », à la demande du patient1. Ce texte législatif ouvre « la possibilité d’une mort assistée, non seulement aux personnes “en fin de vie”, mais aussi à celles qui se trouvent “en phase avancée d’une grave maladie” ». La proposition de loi a été adoptée par l’Assemblée nationale en première lecture, le 27 mai 2025 : 305 députés ont voté pour, 199 ont voté contre et 57 se sont abstenus. Notons que, si l’on calcule le résultat sur l’ensemble des députés inscrits, c’est-à-dire 577, ce qui permet de prendre en compte les 16 députés absents le jour du vote, la proposition de loi « fin de vie » a été adoptée en première lecture par 52,8% des députés. On voit le contraste saisissant entre l’étroitesse de ce résultat et l’extrême gravité de l’enjeu. Dans son exposé des motifs, le député du MoDem Olivier Falorni parle d’une loi « qu’attend une très grande majorité de nos concitoyens », mais l’étude que nous publions montre que cette majorité n’existe pas, et que, s’il en est une, elle est hostile à l’esprit de la proposition et à la plupart de ses dispositions. Les Français ne demandent pas la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté ; ils veulent que les pouvoirs publics assurent l’équipement de tout le pays en soins palliatifs, auxquels, aujourd’hui, la moitié de la population n’a pas accès. L’opinion publique repousse la plupart des conditions du recours à l’euthanasie et au suicide assisté prévues dans la proposition de loi. On voit se manifester des oppositions majoritaires ou très majoritaires dans tous les groupes politiques et sociaux et sur la plupart des dispositions prévues par le texte. Si l’opposition est partout, elle s’exprime avec plus de force chez les jeunes de moins de 35 ans, et souvent davantage chez les 18-24 ans ; elle s’exprime aussi chez les catholiques et les musulmans, de même que chez les répondants proches du monde de la gauche radicale, de Lutte ouvrière et du Nouveau Parti anticapitaliste (LO-NPA) ainsi que du parti La France insoumise (LFI) ; cette opposition plus marquée vient encore, à un niveau variable mais toujours très majoritaire, des proches des Républicains (LR) et de Reconquête. Dominique Reynié, Professeur des universités à Sciences Po et directeur général de la Fondapol Auteur, entre autres, du Triomphe de l’opinion publique. L’espace public français du XVIe au XXe siècle (Odile Jacob, 1998), du Vertige social nationaliste. La gauche du Non (La Table ronde, 2005) et des Nouveaux Populismes (Pluriel, 2013). Il a également dirigé l’ouvrage Où va la démocratie ? (Plon, 2017) et Démocraties sous tensions (Fondation pour l’innovation politique, 2020), deux enquêtes internationales de la Fondation pour l’innovation politique. Source : Fondapol In a video from the Save the 8th Campaign, Irish nurse Caren Ní hAllacháin described witnessing an abortion at 22 weeks where the baby was born alive. The baby had a “chromosomal abnormality,” possibly Down syndrome “I wasn’t looking after [the woman having the abortion] directly, but I was on the ward. The other nurse had gone for a break, but I went into the sluice room [where medical waste was taken]. And the baby was in a kidney dish, in the sink where all the clinical waste was. The baby was born alive, and the baby was then taken from the mother – the mother never saw the baby. The baby was put into a kidney dish and brought away from the room, and to the sluice room, and left there just to die. The baby was the full size of the kidney dish, so the baby was probably a little bit more than the length of my hands. He was small but he was perfect. He had – you could see his toes, his hands, it seemed like he had blonde hair. His eyes were closed. His mouth was open slightly. At first when I saw him, I thought he was actually dead, but I could see the rise and fall of his chest once I looked, because through the shock – he was breathing. And he wasn’t really moving. He had been there at least an hour and a half if not two hours. SIGN THE PETITION: Stop Infanticide! Stop Abortions Up to Birth! I just did not know what to do. But there was nobody treating that baby. That baby was breathing and yet I couldn’t go and ring for the emergency team to come. I couldn’t get oxygen for the baby. I couldn’t put a blanket around the baby. I couldn’t pick the baby up…. the baby was still breathing. I couldn’t treat that baby as any other baby in any other part of that hospital, where you have babies the same age being treated in incubators and being ventilated and being given every assistance to live. And yet this baby was left… in a kidney dish, which is [a] cold stainless steel metal dish, and just left to die. I had to leave the sluice room. I had to leave the baby there. That part is the hardest part of all because I felt I had abandoned the baby. When I went back the baby had died. The baby wasn’t breathing anymore. So the baby was still in the kidney dish. It was when the other nurse came back that she disposed of the baby’s body. To see that baby trying to breathe – to see the dignity of him in the kidney dish trying to breathe, and nobody, just nobody there. He is a human being and a person. You can’t deny it. You can’t deny that that child was a son. It is something that will stay with me for the rest of my life. I think the worst part of that is the fact that I wasn’t allowed to do anything. The baby was small, but it was perfect. [He] was perfect. The baby had a cleft lip – that was it.” Source : LifeSiteNews
De Junno Arocho Esteves sur OSV News via Belgicatho :
Des responsables religieux britanniques et des militants pro-vie affirment que le Royaume-Uni possède désormais la législation sur l'avortement la plus extrême. 19 mars 2026(OSV News) — Les chefs religieux et les défenseurs du droit à la vie tirent la sonnette d'alarme concernant les changements apportés aux lois sur l'avortement en Grande-Bretagne après que la Chambre des lords a approuvé une législation qui supprimerait les sanctions pour les femmes qui interrompent leur grossesse. La Chambre des Lords a voté le 18 mars en faveur d'un amendement au projet de loi sur la criminalité et la police , connu sous le nom de clause 208, qui stipule qu'« aucune infraction n'est commise par une femme agissant en relation avec sa propre grossesse ». Droit à la vie Royaume-Uni Le groupe de défense des droits à la vie Right to Life UK a également noté le rejet de deux amendements proposés qui auraient « supprimé » la clause 208, et d'un autre qui aurait obligé les personnes souhaitant avorter à domicile à consulter un professionnel de la santé. « Cette clause modifierait la loi de sorte qu’il ne serait plus illégal pour les femmes de pratiquer elles-mêmes un avortement pour quelque raison que ce soit, y compris à des fins de sélection du sexe, et à tout moment jusqu’à et pendant l’accouchement », a déclaré l’association Right to Life dans un communiqué du 18 mars. « Si ce projet de loi est adopté, il entraînera probablement une augmentation significative du nombre de femmes pratiquant des avortements tardifs à domicile, mettant ainsi en danger la vie de nombreuses autres femmes », indique le texte. « Clause d'avortement jusqu'à la naissance » Catherine Robinson, porte-parole de l'organisation, a ajouté : « La clause autorisant l'avortement jusqu'à la naissance est l'une des lois les plus extrêmes jamais adoptées par la Chambre des communes et la Chambre des lords. » Avant le vote de la Chambre des Lords, les dirigeants catholiques et anglicans ont mis en garde contre les répercussions du projet de loi. L’archevêque John Sherrington de Liverpool, évêque responsable des questions de vie pour la Conférence des évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles, a averti que la clause 208 « pourrait conduire à la dépénalisation de l’avortement pour les femmes, pour quelque raison que ce soit, jusqu’au point de naissance ». « Rupture radicale » avec la loi actuelle Dans un communiqué publié le 16 mars, l'archevêque Sherrington a déclaré que la clause controversée représentait « une rupture radicale avec notre loi actuelle » et menaçait « la dignité de l'enfant à naître ». « Cette clause ne bénéficie pas du soutien de l’opinion publique britannique », a écrit l’archevêque. « Outre la menace supplémentaire qu’elle représente pour la vie des enfants à naître et la santé de leurs mères, la clause 208 rendrait les femmes plus vulnérables à la coercition et aux abus. » Faisant écho à ces préoccupations, l'archevêque anglicane Sarah Mullally de Canterbury s'est adressée à la Chambre des lords avant le vote, déclarant que « la valeur infinie de la vie humaine est un principe chrétien fondamental qui sous-tend une grande partie de notre système juridique ». « Compréhension, attention, soutien pratique » Bien que les femmes qui font face à « la décision très complexe et difficile d’interrompre une grossesse méritent toute notre compréhension, notre attention et notre soutien pratique », l’archevêque a déclaré qu’elle ne pouvait pas soutenir la clause 208. En vertu de l'article 1 de la loi sur l'avortement de 1967 , l'avortement est autorisé lorsque deux médecins sont d'accord de bonne foi, notamment sur le fait que « la grossesse n'a pas dépassé sa vingt-quatrième semaine ». Le Collège des soins de santé sexuelle et reproductive, une organisation professionnelle basée au Royaume-Uni qui établit des normes cliniques et dispense des formations en matière de santé sexuelle et reproductive, a déclaré que la législation vise uniquement à mettre fin à la menace de criminalisation des avortements et que « la limite de 24 semaines (et les exceptions au-delà) resteraient les mêmes ». Risques d'érosion des garanties Cependant, l’archevêque Mullally a fait valoir que même si l’intention de la clause 208 « n’est peut-être pas de modifier la limite de 24 semaines pour l’avortement, elle risque sans aucun doute d’éroder les garanties et l’application de ces limites légales et de saper par inadvertance la valeur de la vie humaine ». « La dépénalisation de l’avortement est une question d’une telle complexité juridique, morale et pratique que je crois fermement qu’elle ne peut être correctement traitée par un amendement ajouté à la hâte à un autre projet de loi », a-t-elle déclaré. Robinson, porte-parole de Right To Life UK, a repris ces propos dans une déclaration du 18 mars, affirmant : « Ce changement n'a été possible qu'après que des députés pro-avortement ont détourné un projet de loi gouvernemental pour faire passer en toute hâte cette modification radicale et sismique de notre législation sur l'avortement après seulement 46 minutes de débat à l'arrière-ban et un débat tardif à la Chambre des Lords, alors que le gouvernement cherchait à faire adopter en toute hâte les dernières clauses de son projet de loi sur la criminalité et la police avant la fin de la session parlementaire. » « Le public n'est pas intéressé par cela. » Elle a ajouté : « Le public n'est pas favorable à ce changement, et il ne figurait pas dans le programme du gouvernement. » « Le vote de ce soir signifie qu'il n'y aura plus d'obstacle légal empêchant une femme de provoquer un avortement jusqu'à terme, pour quelque raison que ce soit, y compris les avortements sélectifs en fonction du sexe. Une société civilisée n'autorise pas l'avortement avant la naissance », a déclaré Robinson. « Toute modification des lois sur l’avortement nécessite des consultations publiques et des procédures parlementaires rigoureuses afin de garantir que chaque aspect de ce débat soit soigneusement examiné et analysé », a exhorté l’archevêque Mullally aux parlementaires. La Chambre des Lords ayant voté en faveur de l'avancement du projet de loi, celui-ci va maintenant être examiné au Parlement, où sa version finale sera débattue. Junno Arocho Esteves est correspondant international pour OSV News. Suivez-le sur X : @jae_journalist. Hollywood Star Jessie Buckley praises marriage and motherhood during her Oscar-winning speech19/3/2026
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Chaque seconde, ce sont près de 1,5 avortements qui sont pratiqués dans le monde, soit 43,8 millions chaque année.
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