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Par avortement… C’est un eugénisme dont on ne parle pas :
Ce sont des fœtus féminins, et pour cette raison, on les empêche de naître. Aux dernières nouvelles, l’avortement sexo-sélectif est présent au pays, mais Radio-Canada a découvert que le phénomène ne fait l’objet d’aucun suivi, ni du gouvernement fédéral ni des provinces. Même les chercheurs peinent à étudier l’évolution de cette pratique controversée. En 2012, une étude du Journal de l’Association médicale canadienne révélait qu’en Ontario, les femmes nées en Inde sont plus susceptibles de donner naissance à un garçon que les femmes nées au Canada. D’autres études ont suivi, suggérant l’existence de la pratique de l’avortement sexo-sélectif au Canada. On savait par exemple, toujours en 2012, que les Ontariennes nées au Canada accouchaient d’environ 105 garçons pour chaque groupe de 100 filles. Chez les immigrantes indiennes, le rapport était de 138 garçons pour 100 filles. On savait aussi que les femmes d’origine indienne qui avaient déjà 2 filles donnaient ensuite naissance à 196 garçons pour 100 filles. Une sage-femme torontoise avait d’ailleurs confirmé à Radio-Canada, en 2012, qu’on lui a déjà explicitement demandé des avortements en raison du sexe féminin du fœtus. On ne sait pas ce qu’il en est aujourd’hui. Depuis une dizaine d’années, ni le fédéral, ni les provinces, ni les chercheurs ne se penchent sur l’évolution du phénomène au Canada. C’est ce que nous avons découvert après avoir multiplié les demandes d’accès à l’information, de même que les questions aux gouvernements ainsi qu’aux chercheurs susceptibles de s’être penchés sur le phénomène. […] Une députée du Parti conservateur du Canada, Cathay Wagantall, avait tenté sans succès de faire interdire l’avortement sexo-sélectif en 2021. Son projet de loi a été rejeté à sa deuxième lecture à la Chambre des communes. Le résultat du vote : 82 pour et 248 contre. Les libéraux, bloquistes et néo-démocrates voyaient tous dans ce projet de loi une tentative insidieuse de criminaliser l’avortement tout court. Cathay Wagantall est revenue à la charge en 2023, toujours sans succès. Les dernières études sur les avortements sexo-sélectifs au Canada se basaient entre autres sur les données des recensements de la population, notamment ceux des années 2011 et 2016. Celui de 2021 n’a pas encore fait l’objet d’une telle analyse. En raison de l’aspect délicat du sujet, d’un manque de temps et des obstacles à la publication des résultats, des chercheurs qui s’étaient autrefois penchés sur les chiffres entourant ces avortements ne l’ont pas fait depuis plusieurs années. Statistique Canada confirme par courriel qu’elle ne mènera pas de sa propre initiative une enquête à ce sujet. Au fédéral, Santé Canada ne dispose d’aucune documentation sur le sujet. L’action du fédéral en matière d’avortement vise principalement à s’assurer que les personnes de partout au Canada aient accès à des services sûrs et légaux, écrit le ministère dans une réponse par courriel. Les ministères de la Santé des provinces et territoires ont répondu qu’ils n’étudiaient pas le phénomène. La plupart ont donné la raison suivante : on ne demande pas la raison qui motive un avortement. L’Ontario et le Nunavut n’ont pas répondu à nos questions sur le sujet. C’est difficile d’avoir des données, parce que la femme n’a pas besoin de donner de raisons pour avoir un accès à l’avortement au Québec et au Canada, explique la gynécologue obstétricienne Marie-Eve Murray, du CIUSSSdu Nord-de-l’Île-de-Montréal. D’après son expérience, les femmes ne font pas toujours part de leurs raisons auprès des professionnels de la santé, et elles n’ont pas à le faire, insiste-t-elle. […] Interrogé dans La Nouvelle République du 19 décembre, le Pr Antoine Guillon, du service de médecine intensive réanimation à Tours et chercheur à l’unité Inserm U1100, explique :
«Notre population vieillit et on vit plus longtemps. Les plus de 80 ans représentent 6% de la population européenne, et leur nombre va doubler en vingt ans. À 80 ans, on a encore dix ans d’espérance de vie… Il est très important qu’un débat de société soit lancé sur le sujet. Réanimer tout le monde n’est pas supportable en coûts financiers, ni en coûts humains, et encore moins éthiquement.» Source : Le Salon Beige
Pope Leo XIV expresses disappointed that his home state of Illinois legalised euthanasia, weeks after the Pope met with Illinois Governor JB Pritzker, saying:
“I spoke very explicitly with Governor Pritzker at that, at that time the bill was already on his desk. I’m sure also Cardinal Cupich, but we were very clear [of] the necessity to respect the sacredness from the very beginning to the very end, and unfortunately for different reasons he [Pritzker] decided to sign that bill. I’m very disappointed about that. I would invite all people, especially in this Christmas feast days, to reflect upon the nature of human life, the goodness of human life. God became human like us to show us what it means, really, to live human life, and I hope and pray that respect for life will once again grow, in all moments of human existence from conception to natural death.”
Léon XIV : "J’invite chacun, particulièrement en cette période de fêtes de Noël, à réfléchir à la nature et à la beauté de la vie humaine."
Traduction :
Le pape Léon XIV a exprimé sa déception face à la légalisation de l’euthanasie dans son État d’origine, l’Illinois, quelques semaines après sa rencontre avec le gouverneur de l’Illinois, JB Pritzker : J’ai parlé très clairement avec le gouverneur Pritzker à ce moment-là, alors que le projet de loi était déjà sur son bureau. Je suis certain que le cardinal Cupich l’a également fait, mais nous avons été très clairs sur la nécessité de respecter le caractère sacré du texte du début à la fin, et malheureusement, pour diverses raisons, il [Pritzker] a décidé de signer ce projet de loi. J’en suis très déçu. J’invite chacun, particulièrement en cette période de fêtes de Noël, à réfléchir à la nature et à la beauté de la vie humaine. Dieu s’est fait homme comme nous pour nous montrer le véritable sens de l’existence humaine, et je souhaite ardemment que le respect de la vie renaisse à chaque instant, de la conception à la mort naturelle. Extrait de l’homélie du pape Léon XIV ce matin en la basilique Saint-Pierre :
[…] En ce début d’année, alors que nous nous mettons en route vers les jours nouveaux et uniques qui nous attendent, demandons au Seigneur de sentir à chaque instant, autour de nous et sur nous, la chaleur de son étreinte paternelle et la lumière de son regard bienveillant, afin de comprendre de mieux en mieux et d’avoir toujours à l’esprit qui nous sommes et vers quelle destinée merveilleuse nous avançons (cf. Conc. œcum. Vat. II, Const. past. Gaudium et spes, n. 41). Mais en même temps, rendons-Lui gloire par la prière, par la sainteté de notre vie et en devenant les uns pour les autres le reflet de sa bonté. Saint Augustin enseignait qu’en Marie « le créateur de l’homme est devenu homme afin que, bien qu’Il soit le maître des étoiles, Il puisse téter le sein d’une femme ; bien qu’Il soit le pain (cf. Jn 6, 35), Il puisse avoir faim (cf. Mt 4, 2) ; […] pour nous libérer même si nous sommes indignes » (Sermon 191, 1.1). Il rappelait ainsi l’un des traits fondamentaux du visage de Dieu : celui de la gratuité totale de son amour par lequel il se présente à nous – comme j’ai tenu à le souligner dans le Message de cette Journée Mondiale de la Paix –, “désarmé et désarmant”, nu, sans défense comme un nouveau-né dans son berceau. Et cela pour nous enseigner que le monde ne se sauve pas en aiguisant les épées, en jugeant, en opprimant ou en éliminant les frères, mais plutôt en s’efforçant inlassablement de comprendre, de pardonner, de libérer et d’accueillir chacun, sans calcul ni crainte. Tel est le visage de Dieu que Marie a laissé se former et grandir dans son sein, changeant complètement sa vie. C’est le visage qu’elle a annoncé par la lumière joyeuse et fragile de son regard de future mère ; le visage dont elle a contemplé la beauté jour après jour, tandis que Jésus grandissait dans sa maison, enfant, adolescent et jeune homme ; et qu’elle a ensuite suivi avec son cœur d’humble disciple, alors qu’Il parcourait les sentiers de sa mission, jusqu’à la croix et à la résurrection. Pour cela, elle aussi a abaissé toutes ses défenses en renonçant à ses attentes, à ses prétentions et à ses garanties – comme savent le faire les mères -, en consacrant sans réserve sa vie à son Fils qu’elle a reçu par grâce, afin de le redonner à son tour au monde. Dans la Maternité Divine de Marie, nous voyons la rencontre de deux immenses réalités “désarmées” : celle de Dieu qui renonce à tous les privilèges de sa divinité pour naître selon la chair (cf. Phil 2, 6-11), et celle de la personne qui, avec confiance, embrasse totalement sa volonté, Lui rendant l’hommage, dans un acte parfait d’amour, de sa plus grande puissance : la liberté. Saint Jean-Paul II, méditant sur ce mystère, invitait à regarder ce que les bergers avaient trouvé à Bethléem : « La tendresse désarmante de l’Enfant, la pauvreté surprenante dans laquelle Il se trouve, l’humble simplicité de Marie et de Joseph » ont transformé leur vie en faisant d’eux des « messagers du salut » (Homélie lors de la messe de Marie, Mère de Dieu, 34e Journée mondiale de la paix, 1er janvier 2001). Il le disait à la fin du grand Jubilé de l’an 2000, avec des mots qui peuvent nous faire réfléchir nous aussi : « Combien de dons – affirmait-il – combien d’occasions extraordinaires le grand Jubilé a-t-il offert aux croyants! Dans l’expérience du pardon reçu et donné, dans le souvenir des martyrs, dans l’écoute du cri des pauvres du monde […] nous avons nous aussi ressenti la présence salvifique de Dieu dans l’histoire. Nous avons comme touché de façon tangible son amour qui renouvelle la face de la terre » (ibid.), et il concluait : « Comme aux pasteurs qui accourent pour l’adorer, le Christ demande aux croyants, auxquels il a offert la joie de le rencontrer, une disponibilité courageuse afin de repartir pour annoncer son Évangile, ancien et toujours nouveau. Il les invite à vivifier l’histoire et les cultures des hommes avec son message salvifique » (ibid.). Chers frères et sœurs, en cette fête solennelle, au début de la nouvelle année, à l’approche de la fin du Jubilé de l’espérance, approchons-nous avec foi de la crèche comme le lieu par excellence de la paix “désarmée et désarmante”, lieu de bénédiction où nous nous souvenons des prodiges que le Seigneur a accomplis dans l’histoire du salut et dans notre existence, afin de repartir comme les humbles témoins de la grotte, en « glorifiant et louant Dieu » (Lc 2,20) pour tout ce que nous avons vu et entendu. Que ce soit notre engagement, notre résolution pour les mois à venir, pour notre vie chrétienne. via Le Salon Beige Communiqué de l’association Droit de naître, du 27 décembre :
A la veille de la fête des Saints Innocents, 5000 personnes ont déjà signé ce Manifeste en défense des tout-petits, à l’initiative de l’association Droit de Naître. Le sang des enfants à naître inonde nos rues. En 2025, plus de 250 000 bébés ont perdu la vie à cause de l’avortement. C’est l’équivalent d’une grande ville comme Bordeaux ou Lille qui a été rayée de la carte. Dans l’indifférence totale des médias et des élus. Année après année, le nombre des petites victimes de l’avortement explose. En 2023, 243 623 « IVG » ont été pratiquées dans notre pays. En 2022, il y en avait eu 234 300, en 2021, 223 300, et en 2001, 202 180. En vingt ans, environ cinq millions de bébés français ont été supprimés avant de voir le jour. Qui peut prétendre que la violation de l’interdit divin de tuer n’a aucune conséquence sur le présent et l’avenir de la France ? Combien de femmes souffrent d’avoir pris une décision irréversible ? Combien de foyers sont endeuillés ? Qui s’occupera donc de nos anciens ? Qui financera notre système de soins ? L’avortement n’a jamais été un « fait de société », encore moins un « progrès », c’est un suicide. Un « crime abominable » dit le Concile Vatican II. D’autres voies sont possibles. Chez nos voisins, en Allemagne, en Italie, partout l’avortement régresse. En France, toutes les lois votées depuis 1975 vont en un sens unique : banaliser et promouvoir l’avortement. Maintenant, cette horreur doit prendre fin. Des solutions alternatives doivent être envisagées pour permettre aux mamans de choisir la vie. Avec l’ensemble des amis de Droit de Naître, et d’innombrables Français, j’appelle nos responsables publics à agir pour que cesse ce nouveau massacre des innocents. Le pape se réjouit de la crèche pro-vie qui « représente une vie préservée de l'avortement »24/12/2025 "Chacun des vingt-huit mille rubans colorés qui décorent la crèche représente une vie préservée de l’avortement grâce à la prière et au soutien fourni par des organisations catholiques à de nombreuses mères en difficulté. Je remercie l’artiste du Costa Rica qui a voulu, avec le message de paix de Noël, lancer également un appel afin que la vie soit protégée dès sa conception. Je salue la délégation du Costa Rica, en particulier Mme Signe Zeicate, Première Dame de la République, avec sa fille, et l’ambassadeur du Costa Rica près le Saint-Siège."
Via le Salon Beige 15 décembre 2025 - InfoVaticana via Belgicatho José Antonio Kast Rist est un avocat et homme politique chilien, et le président élu du Chili après avoir remporté le second tour de l'élection présidentielle qui s'est tenu le dimanche 14 décembre 2025. Chef du Parti républicain et candidat à la présidence à trois reprises, Kast a finalement accédé au palais de La Moneda avec un programme axé principalement sur la sécurité et l'économie, sans toutefois s'éloigner de son profil marqué par la défense de la vie et de la famille. Descendant d'immigrants allemands et élevé dans une famille profondément catholique, Kast a fait de sa foi et de ses convictions morales l'un des piliers les plus visibles et constants de sa carrière publique. Dans un entretien accordé à ACdP il y a deux ans, il résumait ainsi sa hiérarchie des priorités : « Je suis entré en politique en tant que catholique ; je suis d’abord catholique, ensuite homme politique ; je suis d’abord père, ensuite homme politique. » Marié depuis 1991 , père de neuf enfants , il est membre du Mouvement de Schoenstatt . Catholique pratiquant , il a toujours défendu des positions pro-vie et pro-famille, même lorsque cela lui a valu de lourdes conséquences politiques. Formation et débuts politiques Né à Santiago en 1966 , José Antonio Kast est le benjamin d'une famille de dix enfants d'origine allemande, profondément religieuse ; l'un de ses frères aînés est même devenu prêtre. Il a étudié à l' École allemande de Santiago , puis le droit à l' Université pontificale catholique du Chili . Durant ses études universitaires, il adhéra au Mouvement Gremial , une organisation catholique et conservatrice, où il rencontra Jaime Guzmán , fondateur de l'Union démocratique indépendante (UDI) et figure majeure de la pensée politique chrétienne au Chili. Sa relation avec Guzmán influença profondément sa conception de la politique comme un service guidé par des principes moraux objectifs, notamment la défense de la vie et de la famille. Sa carrière politique l'a mené à occuper les fonctions de conseiller municipal et de député. Au Congrès, Kast s'est distingué par sa priorité accordée aux débats sur les questions morales et culturelles fondamentales. Il fut l'un des plus fervents opposants à la loi sur le divorce en 2004 et avait alors averti que son adoption engendrerait une lutte permanente sur le terrain des valeurs. Rupture avec l'UDI et la fondation du Parti républicain En 2016, après deux décennies d'adhésion, Kast a quitté l'UDI, affirmant que le parti s'était éloigné de ses principes fondateurs et avait succombé au « politiquement correct ». Cherchant une plus grande cohérence entre le discours et l'action, il a d'abord fondé Republican Action et, en 2019, le Parti républicain . À partir de cette tribune, il a promu un programme explicitement conservateur, qu'il a lui-même résumé par la triade « Dieu, la patrie et la famille » , défendant la vie de la conception à la mort naturelle, la famille fondée sur le mariage entre un homme et une femme et la liberté religieuse. Mariage et famille Au-delà de sa carrière publique, Kast a toujours insisté sur le rôle central de la famille comme fondement de sa vocation personnelle et politique. Son mariage avec María Pía Adriasola , avec qui il partage plus de trente ans de vie et avec qui il a neuf enfants , a été présenté par lui non comme un simple fait biographique, mais comme une expérience transformatrice qui a façonné ses convictions en matière d'engagement, de responsabilité et de service. Cette dimension était particulièrement manifeste dimanche soir , lorsqu'il a prononcé son premier discours en tant que président élu , remerciant sa famille pour son soutien indéfectible au fil des ans et confiant publiquement son mandat à Dieu , implorant « la sagesse, la modération et la force nécessaires pour relever ce défi ». « Les mardis en amoureux » : le rendez-vous hebdomadaire du couple Kast L'une des traditions les plus commentées dans la vie de famille de Kast est le « Mardi des rendez-vous », nom qu'ils ont donné à leur rendez-vous hebdomadaire en soirée. L'idée a germé au début de leur relation, alors que le jeune couple connaissait des tensions dues au manque de temps passé ensemble. Un ami proche, le père Horacio Rivas, leur a suggéré d'instaurer un jour fixe pour ces rendez-vous (une expression chilienne pour désigner une sortie en amoureux), à l'instar de ses réunions politiques. « Le prêtre nous a proposé d'instaurer les "Mardis des rendez-vous" : tout comme il rencontrait des présidents de parti les autres jours, il ferait de même avec moi le mardi. Et tout s'est arrangé », se souvient Adriasola, évoquant comment cette routine hebdomadaire a contribué à reconstruire leur relation, comme elle l'a raconté dans des interviews accordées à El País et Emol. Président élu : Chili 2026-2030 Au second tour de l'élection présidentielle, le 14 décembre 2025 , José Antonio Kast a battu la candidate de gauche Jeannette Jara et est devenu président élu du Chili . Ce résultat, confirmé après le dépouillement officiel, marque un tournant majeur dans le paysage politique chilien. Kast accédera à la présidence le 11 mars 2026 , après deux tentatives précédentes en 2017 et 2021. Sa victoire, axée sur un programme sécuritaire et économique, symbolise également une réaction du Chili contre le programme culturel progressiste et une réaffirmation des valeurs traditionnelles. Durant la campagne présidentielle, loin d'adoucir son message, il a publiquement réaffirmé ses convictions : « Nous allons reparler de Dieu, de la patrie et de la famille. Ce sont les valeurs qui ont fait la force de notre nation, et nous n’avons aucune raison d’avoir peur de ce qu’elles nous disent. » |
Jeunes Pour la Vie
(JPV) est une ASBL dont l'objet social principal est la promotion et la défense de la vie humaine depuis sa conception jusqu'à la mort naturelle. N'hésitez pas à nous partager vos remarques, idées, ... soit via les commentaires aux articles soit via notre adresse mail: [email protected]
Chaque seconde, ce sont près de 1,5 avortements qui sont pratiqués dans le monde, soit 43,8 millions chaque année.
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