| Le projet de loi sur l’euthanasie traduit une phobie de la dépendance et des maladies du grand âge. Le manque de reconnaissance pour le rôle des aidants en est symptomatique. Ils sont pourtant d’indispensables maillons pour préserver notre société de la déshumanisation. Lire la suite sur Famille Chrétienne |
« Je me retrouve en première ligne » : épuisement, solitude, amour… le vrai visage des aidants17/3/2026
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— Campagne Québec-Vie travaille sans relâche, jour après jour, pour mettre fin à l’avortement au Québec et faire émerger une société qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception jusqu’à la mort naturelle. Merci d’envisager de faire un don dès aujourd’hui >>
Les extraits ci-dessous expliquent pourquoi nous faisons ce travail à Campagne Québec-Vie. Nous œuvrons pour sauver les enfants à naître parce que, lorsqu’on comprend ce qu’est réellement l’avortement, il n’existe plus d’alternative morale. Ce matin-là, en cour, après les formalités d’usage (serment, nom, adresse), notre avocat, Robert Reynolds, m’a posé une question simple : « Pourquoi avez-vous décidé de faire carrière à Campagne Québec-Vie en 2008 ? » C’est une question que nous nous posons encore chaque jour à Campagne Québec-Vie. Pourquoi accomplir ce travail, jour après jour ? Voici une partie de ma réponse, donnée le 11 novembre 2024 (traduite de l’anglais et légèrement adaptée pour la fluidité) : J’étais étudiant à l’Université McGill en sciences religieuses. J’amorçais un doctorat. Pour des raisons sociales, je me suis joint à un groupe pro-vie sur le campus, appelé Choose Life McGill. Je venais de revenir à la foi catholique et je cherchais des collègues, des personnes avec qui m’entendre, parce que j’étais assez seul à Montréal. Je viens de North Bay, en Ontario. Lors d’une activité, nous avons assisté à une soirée d’apologétique pro-vie. Nous avons entendu des arguments en faveur de la vie et contre l’avortement. Je les trouvais forts, rationnels. J’étais d’accord, mais d’une manière encore abstraite. Ensuite, on nous a montré des vidéos d’avortement à différentes étapes de la grossesse. Si vous souhaitez voir la vidéo même que j’ai vue en 2008, cliquez ici (discrétion conseillée). À ce moment-là, lorsque j’ai vu à l’écran les petits corps d’enfants à naître, quelque chose s’est ouvert et brisé en moi. Je me suis dit : « Ma vie vient d’être complètement bouleversée. » J’étais un étudiant ordinaire, plutôt intellectuel. Je voulais devenir professeur d’université. Soudain, je ne pouvais plus imaginer être assis dans un Starbucks à rédiger une thèse sur la preuve morale de l’existence de Dieu chez Kant pendant qu’à quelques rues de là, des bébés étaient démembrés ou aspirés dans le sein de leur mère — le seul endroit où un enfant devrait être parfaitement en sécurité. Et c’est précisément cela : une fois que l’on sait ce qu’est réellement l’avortement, il n’y a pas de retour en arrière. C’est pourquoi tous ceux d’entre nous qui travaillent à temps plein à Campagne Québec-Vie (nous sommes maintenant cinq) ont fait de cette lutte la mission de leur vie, contre ce que nous considérons comme un crime terrible contre la vie humaine innocente. J’ai trouvé cela traumatisant. Vraiment traumatisant. D’une tristesse indicible. En un sens, je suis mort ce jour-là — tout en restant en vie. Alors que faire ? J’ai cherché en ligne un groupe pro-vie au Québec et j’ai rapidement trouvé Campagne Québec-Vie, qui œuvrait à Montréal. Oui, je suis « mort » ce jour-là. Je n’étais plus la même personne ensuite. Il y a un « avant » et un « après ». Une fois que l’on comprend ce qu’est l’avortement, on ne voit plus rien de la même manière : ni le gouvernement, ni les gens autour de soi, rien. Peu à peu, j’ai trouvé leurs bureaux. Je n’avais pas d’argent. J’ai fini par abandonner mes cours. J’ai travaillé comme chargé de cours jusqu’à la fin de 2008, mais j’ai décidé de m’engager à temps plein, sans vraiment savoir ce que l’avenir me réservait, parce qu’il fallait que je fasse quelque chose pour aider les enfants à naître. Rien n’a changé depuis ce jour, il y a maintenant près de 18 ans. À Campagne Québec-Vie, nous continuons à lutter au Québec — contre les gouvernements, devant les tribunaux et contre l’esprit dominant de notre époque — afin de rendre cette province, et ce pays, à nouveau sûrs pour les enfants à naître. -- En ce temps de Carême, nous vous serions reconnaissants d’envisager un don sacrificiel pour nous aider à atteindre nos objectifs de financement. Nous nous efforçons de défendre les plus petits de Dieu contre la barbarie de l’avortement au Québec et partout au Canada. Si vous le pouvez, marchez à nos côtés dans cette mission en faisant un don aujourd’hui. Faites un don aujourd’hui >> Pour la Vie, Georges Buscemi Président, Campagne Québec-Vie P.S. -- Avec un peu plus de deux semaines restantes, nous avons besoin de votre aide pour atteindre notre objectif de 20 000 $. Votre don nous aidera à défendre la vie dans la rue, devant les tribunaux et en ligne. Merci de votre soutien ! Donnez aujourd’hui >> Né homme, Karlee a entamé à 17 ans un parcours de transition sexuelle pour devenir une femme. Après plusieurs tentatives de suicide, il raconte son histoire et la prise en charge médicale française des personnes transgenres.
Son discours lui vaut des menaces de mort. Aujourd’hui, il a 30 ans et regrette ses nombreuses opérations. Après plusieurs tentatives de suicide, il a choisi de raconter son histoire et la prise en charge médicale française des transgenres. Beaucoup de mes traumatismes non pansés proviennent de mon enfance. J’ai grandi dans une famille très peu soudée et dysfonctionnelle, entourée de frères et sœurs et de parents indifférents. Quant à mon homosexualité, je l’ai annoncée très tôt, à 13 ans. Mais j’en avais honte. J’ai grandi à la campagne et j’ai eu internet tardivement, j’ignorais ce qu’était la transidentité. C’est la famille américaine des Kardashian qui m’a appris l’existence des transitions de genre. À l’époque, mon copain m’avait fait remarquer que je parlais de moi au féminin, que je voulais être « la fille ». Dans un rapport de soixante pages publié le 23 février 2026, le Planning familial lance une véritable fatwa contre ceux qu’il qualifie de « réactionnaires ». En ligne de mire, la question délicate de l’éducation à la sexualité.
Sous couvert de cartographier l’opposition à l’Éducation Complète à la Sexualité dans six pays d’Europe, l’officine s’alarme de la résistance croissante des parents et des associations catholiques. Ce que le Planning nomme « panique morale » n’est pourtant que le légitime sursaut de conscience de familles refusant de voir l’âme de leurs enfants sacrifiée sur l’autel du progressisme. Derrière les acronymes technocratiques comme « EVARS », se cache une réalité brutale. S’appuyant sur les directives de l’Unesco, ces programmes ne se contentent plus d’expliquer la biologie ; ils prétendent enseigner « l’identité de genre ». On y explique à des enfants, dès le plus jeune âge, que leur sexe est une « assignation à la naissance » et qu’être un homme ou une femme n’est qu’un « sentiment ressenti ». Cette intrusion dans l’intimité des consciences est une violation flagrante de la complémentarité des sexes, et un déni de réalité. Comme le rappellent justement les collectifs SOS Éducation ou le Syndicat de la Famille, le rôle de l’école est d’enseigner la lecture et l’arithmétique, pas de troubler les enfants avec des concepts de fluidité de genre dès la maternelle. Le rapport du Planning familial a le mérite de mettre en lumière la vitalité de la résistance européenne. De l’Espagne, où l’association Hazte Oir rappelle des vérités biologiques élémentaires, à l’Italie où Pro Vita & Famiglia dénonce l’intrusion de militants LGBT dans les salles de classe, le réveil est général. En France, la vigilance de groupes comme Parents Vigilants porte ses fruits. La pression populaire a déjà forcé le ministère à expurger les versions les plus radicales du programme scolaire. Mais le combat est loin d’être gagné : le Planning familial déplore aujourd’hui la restriction de ses interventions dans les écoles primaires. C’est une victoire pour la protection de l’enfance, car le sanctuaire scolaire ne doit pas être le terrain de jeu de professeurs militants ou d’associations subversives aux agendas troubles. Le point le plus inquiétant du rapport réside dans la stratégie de fuite en avant du Planning familial. Face à la résistance des peuples et des gouvernements souverains — à l’instar de celui de Giorgia Meloni en Italie —, l’association appelle désormais l’Union européenne à la rescousse. L’objectif ? Faire de l’éducation sexuelle une « compétence partagée » de l’UE pour imposer, par des sanctions financières, cette idéologie globale aux États récalcitrants. Cette volonté de court-circuiter la souveraineté des familles et des nations est une dérive totalitaire qui tait son nom. Les parents sont les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants. Aucune instance supranationale, aucune association subventionnée ne peut légitimement se substituer à eux pour aborder les questions de l’intime. Source : Le Salon Beige Les pays de l’Union européenne pourront désormais utiliser le Fonds social européen pour améliorer l'accès à l’avortement. Ils auront notamment la possibilité d'utiliser ce fonds pour offrir des services d'avortement sécurisés aux femmes provenant d'États membres où cela n'est pas possible. > Source : RTBF "Nous donnons, dès à présent, le droit à tous les États membres qui le souhaitent d’aller puiser dans les fonds sociaux européens pour rembourser tous les frais encourus par une femme qui voudrait avoir accès à un avortement sécurisé et dans des conditions de sérénité dignes de ce nom. Mais ce sera aux États membres de définir ce qu’ils acceptent de financer. La Commission met cet argent à disposition et les États sont libres d’aller chercher ce qu’ils veulent." En clair : L’Europe vient donc de décider qu’une femme polonaise, maltaise ou italienne pourra décider d’aller avorter en France, en Espagne ou en Belgique de façon sécurisée. Et ce, gratuitement. La Commission européenne permet aux États de puiser l’argent dans les fonds sociaux européens qui existent déjà pour une série d’autres situations. L’avortement, le suivi médical, les frais de transport. Tout pourra être gratuit ou remboursé. RTBF
Euthanasie : «Nous refuserons d’appliquer cette loi qui va à l’encontre de notre combat pour la vie»27/2/2026 Un bébé né vivant dans le Queensland, en Australie, à la suite d'une procédure d'avortement ratée à 16 semaines, a été laissé mourir en suçant son pouce, selon les informations fournies par un lanceur d'alerte de l'hôpital. Une photo du bébé, connu sous le nom de Samuel, a d'abord été partagée sur le compte Instagram du Dr Joanna Howe, professeur de droit à l'université d'Adélaïde. Le Dr Howe a déclaré que la photo et d'autres informations pertinentes lui avaient été transmises par des professionnels de santé du Queensland. « Il a survécu à l'avortement et est né vivant, puis a été laissé seul dans une pièce, suçant son petit pouce, jusqu'à ce qu'il meure », a déclaré le Dr Howe. « Nous devons défendre ces petits bébés qui sont tués jusqu'à leur naissance, et qui, si par miracle ils survivent à l'avortement, sont laissés mourir », a-t-elle ajouté. Lire la suite de l'article sur LifeSiteNews.com La DH fait sa une en promouvant l'euthanasie :
> "L'euthanasie est un soin comme un autre", témoigne le Docteur D., qui pratique le suicide médicalement assisté depuis 23 ans Le docteur D. pratique l'euthanasie depuis 23 ans en Belgique. Deux décennies plus tard, il témoigne des bienfaits de la loi, tout comme ses failles. > L'extension de la loi sur l'euthanasie aux mineurs : une "avancée importante" qui souffre de quelques failles En 2014, la loi sur l'euthanasie a été étendue aux mineurs en Belgique. Une avancée pour les défenseurs du droit à mourir dignement même si la loi contient toujours quelques failles. > 12 personnes par jour bénéficient d'une euthanasie en Belgique, "seulement" 7 mineurs concernés depuis 2014 En 2025, 4 486 personnes ont été euthanasiées en Belgique, dont un mineur. Le septième depuis l'élargissement de la loi en 2014. |
Jeunes Pour la Vie
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Chaque seconde, ce sont près de 1,5 avortements qui sont pratiqués dans le monde, soit 43,8 millions chaque année.
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